Avis : Yann de Landévant

Yann, habitant le Morbihan, navigue sur son Tiwal 3 depuis 2024. Il profite pleinement de ce voilier transportable pour varier les plaisirs, du Golfe du Morbihan à la Rance. Naviguant principalement en solo, il trouve ce dériveur sécurisant mais aussi très “joueur” dès que le vent monte. Il a d’ailleurs été bluffé par la facilité pour ressaler ce voilier gonflable seul. Son meilleur souvenir reste une longue sortie sportive de cinq heures dans les courants. Pour Yann, ce petit voilier est le bateau à voile idéal pour progresser et s’évader.

Juin 2024 – Yann, de Landévant (Morbihan)

Je me prénomme Yann et je vis dans le Morbihan.

Quel modèle de Tiwal avez-vous ?

Je suis l’heureux propriétaire d’un dériveur Tiwal 3 depuis juin 2024.

Où naviguez-vous ?

Étant résident dans le Morbihan, je navigue principalement dans ce secteur. J’utilise régulièrement le spot de Saint-Colomban, car je fais partie d’un club de voile situé juste au bord du Golfe du Morbihan, à Locmariaquer.

Le week-end, je navigue aussi régulièrement sur la Rance, du côté de Langrolay. Occasionnellement, je vais vers la Turballe, le Pouliguen ou encore l’Île-de-Ré. J’ai la chance d’exploiter beaucoup de spots différents actuellement ; cela permet de varier les plaisirs et de profiter de l’avantage majeur du Tiwal : pouvoir le transporter un peu n’importe où.

Votre expérience avant le Tiwal ?

J’avais une petite expérience, ayant commencé très jeune sur des Tabur 320 et des 420. J’ai ensuite abandonné la navigation pendant quelques années par manque d’opportunités, avant de m’y remettre lorsque mes enfants étaient petits, en faisant du catamaran pour leur faire découvrir la voile.

En solo ou en duo ?

Je navigue essentiellement en solo, et de temps en temps avec ma fille. Il m’arrive aussi de sortir avec d’autres “Tiwaliens” quand j’ai l’occasion d’en croiser.

Depuis près d’un an, je sors également avec un club de voile pour accompagner d’autres bateaux. Cela me permet de m’entraîner dans de bonnes conditions de sécurité, car le Golfe du Morbihan est une zone de navigation particulière. Je préfère découvrir cet environnement en étant bien encadré.

Comment s’est passée la prise en main du Tiwal ?

Mon premier contact avec le Tiwal s’est fait lors d’un essai à Carnac avec ma fille. Les instructeurs nous ont accompagnés pour découvrir le bateau, puis nous ont laissés naviguer seuls en voyant que nous nous débrouillions bien.

La seule chose que j’avais oublié de demander, c’était la procédure si l’on dessale ! J’ai été vite confronté à la situation car nous avons chaviré quelques minutes après. Ayant déjà dessalé par le passé sur d’autres dériveurs, je connaissais les techniques : le bateau s’est remis à l’endroit tout seul sans aucun problème, nous sommes remontés et repartis aussitôt.

Content de votre Tiwal ?

Globalement, ça se passe très bien et j’en suis très content. J’ai eu quelques petites frayeurs au début car, n’ayant pas pratiqué depuis longtemps, il a fallu me réadapter et découvrir ce nouveau support. Mais je sens une réelle progression, d’autant plus que je sors désormais avec des conditions de vent plus importantes, ce qui me procure de plus en plus de plaisir.

Quelles caractéristiques vous ont le plus étonné ?

C’est sans doute le côté “joueur” du bateau. Il peut être très calme si on y va doucement, ce qui permet d’embarquer des débutants pour leur faire découvrir la voile dans des conditions confortables. À l’inverse, dès que le vent monte et qu’on veut jouer un peu plus, le bateau devient beaucoup plus sport et demande de gérer l’équilibre. On a vraiment accès à ces deux facettes.

Votre meilleur souvenir sur le Tiwal ?

C’est un souvenir tout récent. Le week-end dernier, j’ai eu l’opportunité de faire une sortie de 5 heures avec mon club dans le Golfe. Nous sommes partis de Locmariaquer jusqu’à l’île d’Ilure, puis nous sommes revenus en faisant le tour de l’Île-aux-Moines. Le retour a été très sportif à cause des courants. C’était impressionnant et c’est un excellent souvenir de navigation.

Où rêveriez-vous de naviguer avec votre Tiwal ?

Je vois beaucoup de publications d’autres propriétaires de Tiwal montrant des paysages magnifiques, notamment au milieu des glaces. Cela donne vraiment envie d’aller voir ailleurs. Même si le transport en avion reste une logistique complexe, je me dis qu’avec la communauté Tiwal et les échanges via l’application ou le groupe Facebook, des opportunités de naviguer à l’étranger se présenteront peut-être un jour.