Avis : Sébastien du Havre, Normandie

Sébastien, navigateur havrais expérimenté, a renoué avec sa passion grâce au dériveur Tiwal 3. Amateur de sensations fortes, il apprécie l’agilité et les performances de ce bateau qu’il emmène partout, particulièrement en Bretagne. Ses plus beaux souvenirs lient la glisse partagée avec ses filles aux paisibles balades solitaires dans la baie de Morlaix.

Opinion de Sébastien sur ledériveur léger Tiwal 3
Mars 2026 – Sébastien du Havre (Normandie)
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Je m’appelle Sébastien et j’habite au Havre, en Normandie.

Quel modèle de Tiwal avez-vous ?

J’ai un Tiwal 3 depuis l’été 2020.

Où naviguez-vous ?

Je navigue plutôt au printemps et en été. Dès que je peux, je l’emmène en vacances, que ce soit en Bretagne ou du côté du Pays basque. La Bretagne reste l’endroit le plus magique, je trouve, pour faire du Tiwal, notamment dans le Golfe du Morbihan.

Votre expérience avant le Tiwal ?

Plus jeune, j’ai pas mal navigué sur divers supports dériveurs. Quand on était tout gamins, mes parents nous avaient acheté, à mon frère et à moi, un bateau qui n’existe plus aujourd’hui. Il n’était pas très connu, fabriqué par Bénéteau, et s’appelait le Wizz. C’était assez original, avec une voile de planche à voile et un wishbone qui servait de bôme. C’est avec ce bateau que j’ai véritablement appris la voile.

On s’est vraiment régalés, et c’est ce qui m’a donné le virus. Par la suite, j’ai fait pas mal de Laser, un super support international offrant de bons runs, notamment au planning. J’ai aussi fait du catamaran, comme le Hobie Cat sur des raids, et beaucoup de monocoque de croisière ou du Class 8 en match race, notamment quand j’étais en école d’ingénieur à Nantes. J’ai donc touché un peu à tous les supports, avec un profil plutôt orienté dériveur.

Comment utilisez-vous votre Tiwal ?

Au début, je naviguais avec mes enfants, mes deux filles séparément, Mélissa et Valentine. J’aime bien la régate, mais j’apprécie tout autant le côté balade. J’utilise quasiment tout le temps la grande voile et j’aime bien quand ça secoue un peu. L’inconvénient du Havre, c’est que nous avons des vents dominants et une baie rarement abritée, donc ça remue pas mal.

Même si le Tiwal passe très bien dans le petit clapot, quand il y a trop de vagues, cela devient vite un peu galère. C’est pour cela qu’en Bretagne, dans des criques abritées ou dans le Morbihan, avec du vent et une mer calme, c’est là qu’il s’exprime le mieux et qu’on s’éclate vraiment.

Avez-vous déjà chaviré avec votre Tiwal ?

Comme je vais souvent à la limite, il m’arrive fréquemment de dessaler. Pour moi, ça fait partie du jeu, c’est le côté fun du Tiwal. Et ce qui est sympa, c’est qu’il se ressale très facilement : on peut s’appuyer sur les ailes pour monter, ça se fait sans problème.

Content de votre Tiwal ?

Je suis très content de mon Tiwal. C’est un super jouet qui permet de rester jeune et de s’amuser. C’est vraiment ce qui m’a remis à la voile et au dériveur. Je m’éclate avec.

Quelles caractéristiques vous ont le plus étonné ?

Son agilité, sa simplicité d’utilisation, le fait qu’il soit facile à gréer tout en étant performant… je trouve ça génial. Ma plus grosse surprise reste les sensations au planning et au vent largue : avec des petites vagues bien orientées, j’ai fait de super surfs avec ce bateau.

Comment se passe l’assemblage du Tiwal ?

Bien sûr, comme tout le monde, on est un peu prudent la première fois. Il nous est arrivé de nous planter sur le côté tribord-bâbord malgré les bouchons jaunes, mais le bateau est super bien conçu, donc ça se gère très bien. Je suis encore très loin du record d’assemblage, mais je me débrouille !

Votre meilleur souvenir sur le Tiwal ?

Si je devais retenir deux souvenirs marquants, le premier serait sans doute avec mes filles. Les voir avec le sourire et découvrir des sensations de vitesse avec moi m’a replongé 30 ans en arrière, quand je naviguais avec mon frère étant gamin. C’est un très beau souvenir de partage. Le second, plus récent, est François partage son expérience du dériveur Tiwal 3, qu’il utilise seul en conditions sportives, ou avec ses enfants en balade. Une balade d’île en île dans de superbes conditions, c’était vraiment magique.