Avis : Rémi de San Francisco

Rémi, installé à San Francisco, a adopté le Tiwal 3 pour naviguer avec ses jeunes enfants. Ayant une solide expérience en voile légère et en kitesurf, il apprécie la réactivité étonnante et la rigidité de ce bateau gonflable, qui se monte sans outils en vingt minutes. Il a déjà exploré des lieux magnifiques comme le lac Tahoe ou la baie de San Francisco, et transporte facilement son matériel sur son toit de voiture ou même en avion. Son plus beau souvenir reste une sortie exceptionnelle en Polynésie française, entouré de dauphins et de tortues.

Avis de Rémi skipper Tiwal 3 à San Francisco
X

Je m’appelle Rémi et j’habite à San Francisco.

Quel modèle de Tiwal avez-vous ?

J’ai le Tiwal 3 depuis cet été.

Où naviguez-vous ?

J’en ai fait sur des lacs et dans la baie de San Francisco, ce qui était assez sympa. J’ai aussi navigué au lac Tahoe, qui se trouve dans la montagne à quatre heures de route ; c’est un lac magnifique. Plus récemment, j’en ai fait en Polynésie française, et je pense que c’est là-bas que c’était le plus beau.

Votre expérience avant le Tiwal ?

J’ai commencé par l’Optimist il y a très longtemps, en colonie de vacances. Ça m’avait plu, mais je n’ai pas pratiqué la voile pendant un moment. Ensuite, j’ai fait du catamaran de sport (voile légère) type Hobie Cat ou SL 5.2. J’en ai fait pas mal avec l’UCPA et avec un organisateur de raids en Croatie, ce qui m’a vraiment plu.

En arrivant à San Francisco, je faisais généralement quelques semaines de catamaran par an. Habitant au bord de l’eau, je voulais m’y mettre pour naviguer le plus possible. Cependant, ce n’est pas évident ici car il n’y a pas vraiment de clubs de voile comme en France ; ce sont souvent des structures privées, c’est une approche différente. Comme mes amis se mettaient au kitesurf, je les ai suivis au Mexique pour apprendre, et j’en fais maintenant depuis un moment.

En solo ou en duo ?

L’idée est d’en faire plus avec mes enfants. J’emmène mon fils de 3 ans avec moi quand le temps est assez calme. On chante des chansons en naviguant pour qu’il n’ait pas peur et que ce soient surtout des moments de plaisir pour lui.

J’aimerais faire des sorties un peu plus sportives, mais comme je possède le bateau depuis peu et que mes enfants sont jeunes (3 ans et 1 an), il n’est pas toujours facile de sortir régulièrement. J’attends le retour des beaux jours pour retourner sur certains spots assez venteux.

Comment utilisez-vous votre Tiwal ?

À la base, j’ai pris le Tiwal parce que je n’avais plus assez de temps pour le kitesurf et je me suis dit que je pourrais partir avec les enfants. C’est encore le début, mais l’objectif est d’en faire une activité familiale. Ma femme fait aussi du kitesurf, mais avec les enfants, nous pratiquons vingt fois moins qu’avant. L’idée est qu’elle puisse se mettre davantage à la voile pour que nous puissions en faire tous les deux, avec peut-être, un jour, le projet d’acheter un voilier pour partir plus loin.

Quelles caractéristiques vous ont le plus étonné ?

J’ai trouvé le bateau très réactif pour une structure gonflable. Je m’attendais à quelque chose d’un peu rigide, mais pas à ce point-là. Contrairement à certains modèles sans armature métallique qui peuvent ressembler à des bouées flexibles, celui-ci est vraiment performant. Je ne pensais pas qu’il serait si réactif.

Comment transportez-vous votre Tiwal ?

Comme j’ai deux enfants à l’arrière, il m’arrive de superposer les deux sacs et de mettre la pièce centrale directement dans le coffre. Sinon, j’utilise des barres de toit sur lesquelles j’ai installé une plateforme ; c’est ce qui me paraît le plus simple quand je prends la voiture. Pour la Polynésie française, je l’ai emporté en avion. Sur place, j’ai trouvé un loueur qui acceptait de mettre des barres de toit sur sa voiture, ce qui était très pratique.

Comment s’est passée la prise en main du Tiwal ?

Je l’avais assemblé une première fois dans mon jardin par curiosité. C’est utile pour comprendre les réglages du premier montage. Cela m’a permis de corriger quelques erreurs, comme au début où je tentais de gonfler la coque directement à 11 PSI. Une fois qu’on a compris, ça se passe très bien, c’est simple et rapide. Je trouve que c’est vraiment bien pensé : il n’y a besoin d’aucun outil et cela prend entre 15 et 20 minutes. C’est hyper agréable.

Votre meilleur souvenir sur le Tiwal ?

C’était lors de ma dernière navigation à Moorea, en Polynésie. À un moment, j’ai entendu un “plouf” et je me suis aperçu que j’étais au milieu d’un banc de dauphins. Ils faisaient des pirouettes et retombaient à environ 5 mètres de moi. C’était un moment exceptionnel. On voit aussi des tortues, des requins pointes noires, mais avoir des dauphins qui tournent autour de soi, c’est assez fou. Il y avait un bateau de touristes qui payait pour les prendre en photo juste à côté, alors je me suis un peu écarté, mais c’était vraiment une rencontre magnifique.

Où rêveriez-vous de naviguer avec votre Tiwal ?

Passer sous le Golden Gate à San Francisco est un projet que j’ai depuis le début. Je ne voulais pas y aller pour ma première sortie car il y a souvent plus de 20 nœuds de vent, je préférais un endroit plus calme pour commencer. Mais c’est un endroit magnifique que je connais bien en kitesurf : on y voit des dauphins et on a une vue imprenable sur la ville, le pont et Alcatraz. En plus, c’est juste à côté de chez moi. Le lac Tahoe et la Polynésie étaient aussi sur ma liste, et je retournerais avec plaisir en Polynésie car c’est vraiment splendide.